Jérôme Bulinckx va se tester au coaching

Home > Régions > Brabant Wallon > Mont-Saint-Guibert - 30-05-2020 à 06:28 - O.T. - L'Avenir

L’ancien joueur de Limal et de Grez, entre autres, entraînera l’équipe B de Mont-St-Guibert la saison prochaine. Ce sera une découverte.

Après une année sabbatique, Mont-St-Guibert va relancer une équipe B et Jérôme Bulinckx en sera l’entraîneur. «Alain (NDLR: Charlier, le président) me l’a proposé et j’ai accepté car tous mes copains évolueront dans l’équipe, explique l’intéressé. Le but sera simple: se retrouver une fois par semaine pour s’entraîner sans se prendre la tête, juste pour le plaisir de taper dans le ballon, puis jouer le week-end et boire un verre ensemble après les matches.»

À bientôt trente-sept ans, il s’agira de la première expérience en tant que coach pour celui qui exerce la profession de soudeur du côté de Nivelles. «J’ai débuté à Mont-St-Guibert puis j’ai enchaîné Machelen, Jandrain, Roosbeek, Sart-Risbart, Chaumont, Grez-Doiceau, Wavre-Limal et de nouveau Sart-Risbart. Cela fait cinq ou six ans que je suis revenu à Mont-St-Guibert. Après m’être blessé aux deux genoux, je ne jouais plus qu’en réserve cette année. Je n’avais pas spécialement prévu de devenir entraîneur mais ce sera un test et je verrai si j’y prends goût.»

La majorité du futur noyau composait la réserve cette année. «C’est une chouette équipe de village avec tous les Guibertins. La moyenne d’âge sera de 25 à 30 ans. Il y a encore beaucoup de choses à discuter mais quelques jeunes vont rejoindre l’effectif et les autres seront là pour les encadrer. Il y aura aussi ceux qui ne seront pas repris en P2, donc on aura en principe assez de joueurs.»

Mont-St-Guibert alignera toujours une équipe réserve. Pour la P3, les objectifs seront modestes.

«On n’aura pas vraiment d’ambition sportive car je ne nous vois pas monter. On pensera en priorité à l’équipe première qui aura peut-être besoin qu’on lui envoie des renforts en P2 de temps à autre. Le plus important sera de terminer la saison, ce qui avait été difficile, il y a deux ans, même si on n’avait pas nos installations. Il fallait s’entraîner et jouer à Grez. Cette fois, il y aura moins de déplacements.»